élégance

Le charme des hommes est dans l’élégance de l’esprit

Le XIXe siècle, depuis les siècles passés, on avait essayé de préciser l’élégance par l’attitude de la femme, en estimant que c’était une stratégie pour se rapprocher sentimentalement et charnellement. Cependant, en collant davantage ce vocable à des hommes, on a été amené à se poser d’autres limites entre les natures sexuelles.

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Quelle élégance peut s’autoriser le bonhomme sans inquiétude pour une dévirilisation ? L’interrogation est à plus forte raison appropriée que le désaccord entre la vigueur masculine et le charme de la femme hiérarchise sans cesse les mœurs… En dépit de l’arrivée, avec le gandin, d’un genre permettant de rendre harmonieux vigueur et faiblesse. L’homme peut-il rivaliser avec la femme, peut-il porter des robes ou un sac en bandoulière, des bas ou des coiffures très apprêtées, une grande sacoche ou un baise en ville ? L’élégance des hommes doit se découvrir par son attitude soignée, par contradiction avec celle de la gente féminine. Mais, les femmes-ci ont la possibilité de s’autoriser 3 espèces de élégances… Les femmes de l’ornement, celle des façons d’être, celle de l’âme.

L’ornement chez la femme qui favorise l’élégance

La plus grossière et la plus accessible est la 1ère, interrogation de procédés, au grand maximum. Elle est principalement libre, n’importe quelle femme interprétant l’élégance à sa façon. C’est ce qui, de tout temps, la fait se différencier de la mode. L’élégance de l’ornement a la possibilité de même être plein d’intelligence. Nous discuterions, en ce cas, de distinction, quand elle s’habille avec grande allure d’un habit, quel qu’il soit, même s’il s’agissait d’une feuille de vigne ou d’un sac à main.

L’attitude ou la façon d’être détermine l’élégance

La 2ème, l’élégance dans la façon d’être, qui est risible chez les femmes plutôt « grossière ». Pour être gracieuse, elle requière de l’élégance, qui apporte à ces façons d’être, l’élégance d’un 2ème caractère, comme si cette femme avait vu le jour avec elles. Si on les imite, on n’acquière que de fâcheuses manières, tout ce qu’il y a de plus vulgaire. Pour sa part, l’élégance de l’intelligence, on ne la trouvera que chez quelques femmes de la haute noblesse, quoique cette intelligence ne soit pas sans précédent chez la gente féminine de très modeste rang, cependant, aristocrates par bienfaits de dame caractère.

Tel est le jeu des politesses de l’intelligence

Trois élégances de la femme, dont la délicatesse est, sauf cas particulier, attachée à la position de la société. La 3ème est la plus aristocratique, cependant, la plus exceptionnelle chez la gente féminine. Et pour des raisons évidentes : généralement, dans les examens, elle est clairement pour les hommes. Dans son esprit primitif, effectivement, l’élégance est un succès permanent de la tête sur la perception. Pour les femmes, elle pousse à provoquer de la passion sans pouvoir l’attester. Pour garder de multiples soupirants, elle n’a pas la possibilité d’en avantager un en particulier. Une aguicheuse n’a pas la possibilité d’avoir que des toquades liées à son intelligence. Une pareille pudeur serait grotesque chez les hommes, qui entendent, à contrario, mettre en avant leurs avantages et qu’ils ne peuvent simuler, comme le ferait une femme chaste, une complète naïveté en amour.

L’homme devra être prévenant et séducteur…

S’il souhaite, par surcroît, charmer le sexe opposé pour le seul plaisir de sa compagnie, il doit se satisfaire d’une discussion fougueuse et intelligente. De cette manière, se distribuent maintenant les fonctions… La distinction corporelle est l’élégance des femmes, car elles peuvent ne pas connaître, ou simuler de ne pas connaître, la conséquence de leur attitude sur l’homme. La discussion intelligente est celle de l’homme, à propos des mystères de l’amour, car il serait grotesque de ne pas connaître les incidences charnelles de sa politesse.